Cyclekart Bloody Mary : un bel exemple construit en terre bretonne

Rubrique: Les spéciales Commentaires: 2 commentaires

À l’occasion d’une commande de carnets d’ateliers du Racer M 20, nous avons fait la connaissance de Serge G., qui habite la région de Dinard-Dinan-Saint-Malo. Il a partagé avec nous la genèse et la réalisation de son premier projet. Après avoir conquis les USA, l’Angleterre, etc., le mouvement cyclekart (voir notre sujet) arrive en France, avec un site Internet, des rencontres et un forum pour en parler. S’inspirant de la Bloody Mary, Serge a dessiné, pensé et entièrement construit le sien.

Découverte en images

Les plans qui respectent la « norme » c’est-à-dire, un empattement entre 1 500 et 1 600 mm, des voies de 920 à 4020 mm, un moteur de 6,5 CV.

Une étude avec une suspension avant inédite.

 

Retour à une suspension avant traditionnelle ; les cyclekarts sont dépourvus de suspensions arrière, et sont équipés d’une ou deux roues motrices arrière.

 

 

 

 

Superbe réalisation et magnifique jardin des gîtes et chambres d’hôtes. 

 

 

Comme pour beaucoup de cyclekarts, le moteur est de provenance industrielle ; il est installé en arrière du châssis.

 

Mais, avant de construire, il faut prévoir l’emplacement du pilote et aussi de la mécanique. Le mieux c’est de construire un gabarit, de s’installer dedans, de tout mesurer. Ce mode de fonctionnement peut s’utiliser pour toutes les constructions de protos ou monoplaces… Seul bémol : éviter les acrobaties en équilibre sur les tréteaux (expérience vécue) !

 

Châssis en bois et ébauche de forme de capot.

 

Serge a respecté le principe de la suspension avant de la Bloody Mary : deux lames de ressorts qui servent aussi de guidage d’essieu.

 

En déplaçant la chape de fixation des lames, il est possible de régler la dureté : superbe idée de suspension réglable ! Plusieurs montages ont été testés avant la réalisation définitive.

 

Qui dit cylekart, dit roues à rayons et montage sur des moyeux, ici en provenance de kart.

 

 

 

Pour la direction, c’est le système karting qui est choisi.

 

 

Respect des épures de Jentaud pour une bonne maniabilité.

 

Vue du pédalier (karting) et de la colonne de direction, la Bloody Mary Cyclekart est monoplace.

 

Sur une forme en bois, fabrication de la calandre, en alu, comme le reste de la carrosserie.

 

Détails de finitions : superbe saute-vent, volant en velours rouge.

Si les cyclekarts vous intéressent, relire le sujet sur Spirit Racer, voir un site US plein de photos (ce sont eux qui ont lancé le mouvement), et un site français très bien fait, avec des conseils, photos, explications, rencontres. Nous serons peut-être bien contents de profiter de ces jouets quand nous n’aurons plus de permis… On peut aussi se lancer dans une construction, tout simplement pour le plaisir de bricoler tranquillement dans un petit atelier (au chaud l’hiver ou au frais l’été) !

Pour ceux qui veulent plus de renseignements sur la Bloody Mary (la vraie), vous pouvez lire notre article.

éponses à Cyclekart Bloody Mary : un bel exemple construit en terre bretonne

  • sergio  dit:

    Merci pour cet article, il me touche beaucoup, merci à son auteur.
    sergio

    • Fabrice  dit:

      Bravo Sergio !!
      Pour un coup d’essai, c’était un coup de maitre…..

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