Quelques exemples en rallyes et courses historiques, que ce soit en collections ou en « Young Timer » ;  il n’est donc pas forcément nécessaire d’avoir une voiture prestigieuse, pour participer.

Citroën 2 CV, la chouchoute du public… et des sponsors.

 

Dyane.

 

 

 

Hommage princier.

La 2 CV Yacco, sympa, mais qu’en est-il de l’homologation ?

 

4 CV Renault

 

Dauphine Renault.

 

Renault 4, recherchée pour les raids humanitaires.

Renault 6, moins cotée qu’une R 4.

 

 

Renault 14, l’oubliée de tous.

 

Renault Twingo, avec laquelle on peut tout faire, circuits, rallyes, raids !

Simca 5, avant-guerre, petit moteur.

 

Simca 8 années cinquante, beau châssis, tambours de frein en alu et train avant fragile.

Aronde, robuste, une mécanique simple et courante, les prix restent raisonnables.

 

 

Simca 1100 S, polyvalente.

 

 

Panhard, pour mécaniciens avertis, des carrosseries en poly de X sont fabriquées en Hollande.

 

Vespa 400, l’insolite, Bruno. Saby à fait un Tour Auto avec.

Peugeot 104, performante

 

Peugeot 201 le charme des caisses carrées d’avant-guerre.

 

 

Coccinelle, l’inusable, d’un entretien facile, beaucoup de préparations possibles… c’est la grand-mère des Porsche.

Steyr Puch.

 

Fiat 500, bien adaptée au montage d’un moteur de moto, mais pas homologable.

 

Fiat 600.

Fiat Gamine, très rare et… rouillée !

 

 

Autobianchi, vive à conduire.

 

 

OK, ce n’est pas une populaire, mais c’est beau à entendre !

 

Bien entendu, avant de se lancer dans ce genre d’aventure, il faut étudier de près les différents règlements techniques et administratifs auprès des fédérations, choisir les épreuves, posséder un minimum de budget et former un équipage avec une assistance.

Il est toujours possible de rouler en track days selon les circuits.

Qu’en pensez-vous ? Partagez vos expériences et conseils sur le blog.