C’est la vitesse, en réalité de 408 km/h transformés par marketing en 405, atteinte par Dorchy au volant de la WM 88 sur la ligne droite des Hunaudières, longue de six kilomètres, au Mans en 1988.

La carrosserie, étudiée en soufflerie avec Heuliez, conjugue finesse et stabilité ; le plancher est étudié pour guider l’air et garder la stabilité à hautes vitesses ; le V 6 PRV est poussé au maximum. L’équipe, constituée de membres de l’usine Peugeot, sait qu’il ne tiendra pas 24 heures. Des essais sur autoroute ont permis d’atteindre 400 km/h. Une seule voiture est construite, engagée aux 24 heures du Mans, sa mission est de battre le record de la plus haute vitesse. Résultat atteint, malgré des problèmes de réglages radar. 

C’est une groupe C

 

 

 

 

Pneus Michelin

 

 

Moteur V 6 PRV bi turbo Garret poussé à 910 CV.  

 

Le pilote, Roger Dorchy.

 

Gérard Welter, créateur du Welter Racing, directeur du bureau d’études Peugeot, créateur de la 205, Michel Meunier l’accompagne. 

 

 

Mercedes à essayé de battre le record de vitesse, mais la voiture a tendance à s’envoler, heureusement sans dommage pour le cascadeur pilote.

 

Depuis, la ligne droite est coupée par une chicane qui casse la vitesse, au désespoir d’H. Pescarolo qui avait l’objectif de dépasser cette vitesse.