Ces formidables voitures de course des années 1900/1910 sont équipées de gros moteurs à 4/6 cylindres ou d’un V8, d’un châssis et de suspensions primaires (sur ressorts à lames), de roues étroites. Elles n’ont pas ou peu de freins, leur tenue de route est approximative. À leur bord, un équipage de deux personnes ce sont les débuts de l’automobile !

Silhouette caractéristique, à moteur avant, l’équipage n’est pas protégé.

 

 

Des courses sont encore organisées de nos jours pour des amateurs de sensations fortes.

 

 

 

 

 

 

Roues en bois, transmission par chaîne.

 

 

Train avant rigide et lames de ressort, freins ?

 

Le strict minimum.

 

 

Pas de freins avant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patinage à l’accélération.

 

Renault faisait partie de ces pionniers.

 

 

 

 

 

 

Tableau de bord.

 

 

Poste de pilotage et les commandes, le pilote devait constamment corriger les réglages moteurs, tout en roulant.

 

 

 

Deux sièges baquets, un gros réservoir de carburant.

 

 

 

La Darracq, peut-être la plus extrême, n’a pas réussi à passer la barre des 200 km/h.

 

En 2014, un groupe d’Anglais a réalisé un roadtrip de 1000 miles, de Londres à Lyon, heureux pilotes !