Âge d’Or au circuit de Dijon-Prenois : quand trop de perfection nuit à l’authenticité

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Formidable plateau, organisation impeccable du paddock signée Peter Auto, mais âge d’or ne signifie-t-il pas belle époque de l’automobile ? Où sont nos Bugatti, Delahaye et autres Amilcar, où sont nos Monomilles, Racers, Formules France ?

Mais ne boudons pas notre plaisir, l’Âge d’Or c’est aussi l’occasion de voir de véritables monuments du sport auto et de redécouvrir le nouveau visage du circuit de Dijon modernisé et… enlaidi, des bâtiments ennuyeux d’un gris « mortel ». La terrasse au-dessus du paddock, qui permettait d’admirer les départs a disparu ! Une partie du circuit est interdite, telles les grandes courbes avant la ligne droite des stands et… toujours les cailloux pour les allées spectateurs.

Des concurrents de plus en plus (trop ?) professionnels, le paddock est un véritable salon du semi-remorque ! TOUTES, absolument toutes les voitures sont en état « concours », mais, heureusement, cela n’empêche pas les bons échanges avec les meccanos et pilotes, toujours ravis de présenter leurs merveilles. Ne nous plaignons pas que la mariée soit trop belle et profitons de cette « nuit de noces ».

Album photo

Nous nous sommes attardés principalement sur les monoplaces à moteur avant, avec, pour commencer, quelques Maserati.

 

 

Huit cylindres en ligne et la symphonie qui l’accompagne !

 

 

 

La Scarab, belle Américaine et son gros moteur 4 cylindres, couché sur le côté.

 

 

Cooper Bristol des années cinquante.

 

À mon arrivée sur le circuit, j’ai eu droit à la mise en route successive des Aston et Cooper à moteur 6 cylindres en ligne Bristol… ça réveille un bonhomme.

Maintenant, quelques formules Junior, moteur avant.

Peut-être ma préférée, la Condor.

 

 

Lola, surnommée la mini Vanwall.

 

 

 

La sublime Lotus 16 de 1 F, pour abaisser au maximum le pilote, la transmission est décalée sur le côté, un renvoi d’angle recentre le pont arrière, quant au pilote, il met ses pieds où il peut !

 

Junior italienne à transmission décalée et mécanique d’origine Fiat.

Tarrashi et petites roues de 12 pouces à l’avant.

 

Vous voulez savoir comment est faite la transmission d’une Stanguellini ? Il n’y a qu’à regarder, le pont rigide est décalé et l’arbre passe à côté du pilote.

 

Chez les Italiens, on aime bien les trous-trous, tout est percé et même embouti.

 

Deux voitures françaises, une Talbot et la mignonne barquette Gordini.

Revue de détails

 

Finition incroyable de la Hownet, voiture à turbine d’hélicoptère, avec cette bande de cuivre bouchonné. La voiture passe discrètement dans un petit sifflement d’aspirateur, bien reposant pour les oreilles.

 

Une petite fenêtre percée dans le toit pour voir dans le rétro.

 

Harmonie des courbes de carrosserie et fonderie d’art d’un tambour de frein, ma… c’est italien !

 

La transmission de la monoplace Ferrari : là aussi, l’arbre est décalé à droite, un renvoi d’angle remet tout ça dans le bon sens. Résultat : casse de pont et grosse partie de mécanique.

 

 

Sécurité de pare-brise, comme au plus beau temps des berlinettes Alpine.

 

Baquet aéré dans le style des GT 40 sur l’Elva BMW.

 

La serrure qui a fait craquer la trésorière du Spirit Racer… pour la mettre sur le coffre-fort du Club ?

 

Moteur de monoplace Lister Jaguar… ça peut être beau un moteur !

 

Photos de Cath’, Ducou 21, Jean Luc A. Guyecar.

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