1962/1980, Triumph utilise le châssis et moteur de l’Herald, redessiné par H Welster, carrosserie Michelotti, c’est le projet « Bomb » qui deviendra Spitfire, contrairement à sa rivale Sprite de Healey, les portes sont équipées de glaces descendantes.

 

Herald

 

 

La Spitfire MK 1 à moteur 1100 cc, d’autres versions seront fabriquées jusque la MK 5 à moteurs 1300 et 1500 cc et la GT 6 à moteur six cylindres.

 

 

 

 

 

Chassis Herald, modifié, quatre roues indépendantes, freins à disque.

 

Châssis sur roues.

 

 

Train avant à doubles triangles, beaucoup de constructeurs anglais de monoplaces utilisent les fusées de Spit ».

 

 

Le train arrière à roues indépendantes.

 

Une mauvaise géométrie sur les premiers modèles a été rapidement corrigée.

 

 

Le grand capot fait bloc avec les ailes et dégage le moteur.

 

Changement de bougies et confort.

 

 

 

Moteur quatre cylindres, ici en version préparée à carbus Weber à la place des SU.

 

 

 

Versions courses en circuits et rallyes.

 

 

 

 

 

 

Belle Spitfire « le Mans », qui participe à nos roulages sur le circuit de l’Auxois-sud.

L’équipe Triumph au 24 heures du Mans, les Spitfire préparées par l’usine sont fabriquées en aluminium, hard top en polyester et capot avant profilé, nouvelle culasse et carbus Weber 109 CV, 7300 t/min et 215 km/h.

 

 

 

 

 

 

 

 

Arceau.

 

 

 

 

 

Simo Lampinen au Monte-Carlo.

 

 

 

 

 

Carrosseries spéciales 

Inspiration Jaguar type E

 

 

 

 

 

Kit Samio inspiré par la Lancia D 45.

 

 

 

Spitfire moteur V 8… et Turbo.

 

 

 

 

 

 

 

Carrosserie bois.

 

GT 6 moteur six cylindres en ligne, surnommée la type E du pauvre.

 

Sources : Sothebys, Wikipédia, Goggle, Caradisiac, Amicale Spitfire, Oldno, Sideways Technologie, Jalopnic.