Époqu’auto Lyon : incontournable !

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Année après année, ce salon prend de l’importance, d’ailleurs les records de fréquentation ont été battus, on parle de 70 000 visiteurs (teuses). Malgré une signalétique plutôt « faiblarde », c’est un « must » pour les amateurs de belles automobiles, motos…

Époqu’auto, c’est aussi deux salons pour le prix d’un, celui qui se trouve à l’intérieur du parc expo, mais aussi celui qui s’étend sur l’immense parking (gratuit) dédié aux véhicules de collection. S’y déroulent discussions entre passionnés et présentations réciproques des voitures.

Mais, comme la perfection est un idéal, ce salon n’est pas exempt de points faibles. Il y est très difficile, pour ne pas dire impossible de s’y retrouver aisément. Tout est mélangé sans aucune cohérence : marchands de pièces, de miniatures, d’outillage, de documentations et revues… On a même du mal à retourner au stand découvert une heure auparavant ! La signalétique n’est pas claire, les plans sont peu lisibles et les adresses des exposants pas toujours exactes.

Heureusement, le contenu fait oublier ces désagréments. Dès l’entrée, l’exposition Ferrari propose un alignement incroyable de monoplaces qui instantanément donne envie de retourner au Schlumpf à Mulhouse. N’en déplaise aux intégristes de la collection, l’arrivée des Young Timmers est un plus, grâce au sang neuf qu’elle amène. Les stands de club sont nombreux, ce sont des points de rencontre où l’on trouve toujours un passionné pour expliquer un détail.

Il faut être admiratif et apprécier à sa juste valeur (quasiment de performance) la patience, la disponibilité de certains marchands de pièces et documents. Comment aussi ne pas l’être devant le sourire imperturbable des dessinateurs BD lors des séances de dédicaces, qui alignent avec talent les dessins, indifférents à la longueur des files d’attente ? Comment aussi ne pas être scotché par Jean Do, le peintre en lettres qui sait décorer en direct un type H tout en répondant aux questions ; le tout dans un brouhaha indescriptible (tellement scotché que j’ai oublié de faire une photo !).

Il faut aussi savourer la convivialité générale, omniprésente que ce soit chez les organisateurs, dans les stands, le personnel des brasseries. Bien sûr, il y a des exceptions, mais elles sont rares. Une mention particulière pour l’accueil au stand Egel. Patrick et Christophe ont tout fait pour favoriser discussions, échanges et l’ébauche des projets 2018 !.

Bref, vraiment un formidable salon, mais… fatigant !

 

Pédale d’accélérateur, au centre sur les monoplaces Ferrari des années soixante, faut pas se tromper !

 

Fantastique exposition de Pygmée chez Autodiva, beau châssis tubulaire à « l’ancienne ».

 

Lyon, c’est le lieu de naissance des Marcadier, ici la mignonne petite monoplace Aral à moteur R 8 Major, projet avorté d’une Formule France économique.

 

Barquette Marcadier modifiée, très inspirée par la Lotus.

 

Le dernier projet de F1 de Bugatti, la 251, et ses essieux rigides avant et arrière (pont de Dion).

 

Le huit cylindres en ligne installé transversalement à l’arrière, fabriqué à partir de deux quatre cylindres mis bout à bout.

 

Très belle 203 Darl Mart, au toit surbaissé.

 

Barquette CG.

 

Présentée comme une Cooper, un petit clin d’œil au président et à la trésorière du Spirit.

 

Exposition du savoir-faire des carrossiers.

 

Six cylindres en ligne, compresseur et silhouette magnifique de l’Amilcar.

 

Démonstration du travail du polyester sur une Alpine.

 

Pour les Bourguignons, un cyclo Terrot fabriqué à Dijon. Les cyclos et autres Mob’ sont tendance ; des sorties et rassemblements sont organisés partout, à l’occasion des fêtes de Noël, leurs propriétaires déguisés en Pires Noël, 200 Mob sont attendues à Givry (71) le 17 décembre.

 

Pour mon copain Jean-François qui se pose des questions sur les répartiteurs de freinage et les pédaliers réglables, ici c’est la Crosslé 90 F de la très médiatique Classic Racing School, l’école de pilotage du circuit de Charade.

 

On croise de tout à Epoquauto, sous le chapeau (?) se cache la trésorière d’un club connu, Patrick Egel n’en revient pas !

Epoquauto un beau grand salon, incontournable.

Pour ceux qui le désirent, vous trouvez un excellent reportage, abondamment illustré sur News d’anciennes.

 

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